Pour aller plus loin…

Mais alors Quid de cet « Autre » ?

Pour ma part, il a pris la forme du messager inter-rieur de l’ »Ici et Maintenant » prompt à répondre aux maux de la matière par des mots d’esprit.

Plus largement, la question de cet “Autre” est intimement liée à l’histoire de l’humanité.

Toutes les formes de traditions (païennes, chamaniques, ésotériques, religieuses…) rendent compte de cette expérience intime où il est question de « messager » (malakh en hébreu, angelus en latin, angelos en grec,).

Depuis l’Ange de la religion indienne mazdéiste, il y a 4000 ans, à la « théorie des cordes », en passant par les trois religions abrahamiques, l’homme n’a de cesse de croiser son double lumineux, sa « dimension parallèle » omnisciente, qui sait, « avant tout, et n’importe où », intemporelle et non locale.

Alors quid de l’Ange que les représentations religieuses nous décrivent comme humain et désincarné ? Corps et lumière ?

Guita Mallasz, scribe des « Dialogues avec l’ange », transmet une définition édifiante sur la nature de celui-ci : les « anges » se définissent eux-mêmes comme :

« Les corps de lumière » des humains

tandis que ces derniers seraient leurs « pareils plus denses » (1)

Voilà bien dans ces mots une évocation de l’état ondulatoire et corpusculaire des particules, un pont jeté entre les mondes matière et esprit jusqu’ici inconciliables, une métaphysique, sorte de « cantique du quantique ».

Dans le même temps, les développements des connaissances de la psyché et de la physique moderne, explorent les dimensions de l’inconscient et de la physique des particules.

D’’Alain Aspect en 82 et son concept d’intrication quantique au niveau « micro », à Etienne Klein en 2010 au niveau « macro », en passant par Jung, les dernières découvertes semblent valider l’hypothèse quantique du monde et ce, même à notre échelle.

Le chat de Schrödinger, prisonnier des états superposés « mort et vivant » attend l’ouverture de la boite afin qu’un observateur puisse enfin le déterminer : soit l’un, soit l’autre…

 

Comme dirait Jean François Vézina,

« l’inattendu ce n’est pas ce que nous attendons,
mais ce qui nous attend ».

Le « Je du hasard » est une invitation au voyage de découverte de ce qui nous attends en lien avec une intention. Il nous faut alors entrer dans la disposition de « ne rien savoir ». Si nous captons cette disposition inter-rieur, nous arrivons alors à « Ne rien présupposer et nous attendre à tout ».

Nous sortons du « connu » et son cortège de « sous-venirs » venus du passé
Nous entrons dans le « non connu » et ce qui pourrait bien être nos « sur-venirs » venus du futur
Alors laisser « Sur-venir » c’est inviter le futur dans notre présent

Cette disposition serait-elle à la racine de Tout ?

Un texte intéressant de Krishna Murti sur ce sujet !

Le ‘non-savoir’ …

Quel est l’état de l’esprit qui dit :  » Je ne sais pas si Dieu existe, si l’amour existe  » … C’est-à-dire lorsqu’il n’y a pas de réponse de la mémoire ?

Je vous en prie, ne vous trouvez pas immédiatement de réponse à la question, parce que, dans ce cas, votre réponse ne consistera qu’à connaître ce que, d’après vous, la réponse devrait être ou ne pas être.

Si vous dites :  » C’est un état de négation « , vous êtes en train de comparer à quelque chose que vous connaissez déjà … Par conséquent, cet état dans lequel vous dites :  » je ne sais pas  » n’existe pas…..

Donc l’esprit qui est capable de dire :  » je ne sais pas  » est l’unique état où il nous soit possible de découvrir quoi que ce soit !

Mais celui qui dit :  » je sais « , celui qui a infiniment bien étudié toutes les diversités de l’expérience humaine et dont l’esprit est encombré d’informations, de connaissances encyclopédiques, peut-il jamais faire l’expérience de cette chose qui ne peut pas être thésaurisée ?
… Il s’apercevra que l’entreprise est extrêmement ardue.

Lorsque l’esprit s’écarte complètement de tout le savoir qu’il a accumulé, que pour lui il n’y a plus ni Bouddha, ni Christ, ni Maîtres, ni dispensateurs de savoir, ni religions, ni citations … Quand l’esprit est complètement seul, exempt de toute contamination, ce qui signifie que le mouvement du connu a cessé … Alors seulement devient possible une formidable révolution, un changement fondamental…..

L’homme religieux, c’est celui qui n’appartient à aucune religion, à aucune nation, à aucune race, qui est, à l’intérieur de lui-même, complètement seul, dans un état de non-savoir, et c’est pour lui qu’advient la bénédiction du sacré.

‘ Le livre de la méditation de la vie’ J. Krishnamurti

Source : http://www.epochtimes.fr/mecanique-quantique-expliquer-coincidences-33070.html

Lorsque se produisent des coïncidences frappantes, il nous semble que nous sommes liés au monde d’une manière mystérieuse. Par exemple, nous pensons à une chanson que nous n’avons pas entendu depuis des années… À ce moment précis, elle passe à la radio. Alors, notre esprit paraît connecté au monde, à tout ce qui l’entoure, et la coïncidence se produit comme un état mental et physique à la fois.

Les coïncidences peuvent aussi apparaître entre le psychisme de deux personnes. Par exemple, on aura mis précisément la même chemise qu’un très bon ami, sans le savoir.

« Les phénomènes de synchronicité se caractérisent par une coïncidence significative qui apparaît dans un état mental (subjectif) et un événement qui se produit dans le monde extérieur (cible) », explique le Dr Francois Martin du Laboratoire de physique théorique de l’Université de Paris, aidé par le Dr Federico Carminati, physicien à l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN), dans une publication de 2009 parue dans le Journal of Cosmology intitulée Synchronicité, information quantique et psychisme.

François Martin affirme que la synchronicité ne peut pas être expliquée par la physique classique. Cependant, pour lui l’intrication quantique permet de clarifier la connexion entre l’esprit et la matière, entre l’esprit de plusieurs personnes. Il utilise la mécanique quantique pour examiner la relation entre l’esprit conscient et l’esprit inconscient, mais aussi pour observer le libre-arbitre.

 Physicien, conférencier et auteur de la théorie de la « double causalité« , un modèle de création de la réalité fondé sur le libre arbitre, présenté dans ses livres “La Route du Temps” (Le Temps Présent, 2010 & 2014) et « La Physique de la Conscience » (Trédaniel, 2015), puis synthétisé et mis en scène dans le film documentaire de Jean-Yves Bilien « La Route de la Conscience » (Big Bang Boum films, 2015). Ce modèle conduit, entre autres choses, à une explication rationnelle de la synchronicité qui débouche sur un véritable « pont » entre la Science et la Spiritualité.
http://guillemant.net/
http://www.doublecause.net/

« Les phénomènes synchronistiques sont caractérisés selon Carl Gustav Jung par la coïncidence significative d’un phénomène physique objectif avec un phénomène psychique sans qu’on puisse imaginer une raison ou un mécanisme de causalité évident. A partir de la correspondance maintenant disponible de Jung avec le théoricien de la physique Wolfgang Pauli, on constate que Pauli a eu une participation décisive pour la préparation finale de cette idée. On évoquera les questions qu’ils se sont posées dans leurs discussions sur la causalité, la reproductibilité, le hasard, la probabilité et l’évolution biologique ».